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Tschernobyl-Initiative
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Voyage d’information
« Soligorsk, Minsk, Witebsk »
du 20 au 27 mars 2005

La nécessité de ce voyage résultait de l’engagement fort de l’Initiative Tchernobyl pour des organisations partenaires en Biélorussie. Par des irritations auprès de notre partenaire principal – L’Association Biélorusse des Aveugles – dès avril 2004, la collaboration a été mise en placard. Elle pouvait pourtant être dégelée par une visite du président de l’Association des Aveugles en février 2005. Il y a eu un nouveau départ. La collaboration doit être planifiée par nouveau d’autant plus qu’il restent encore des questions après la visite en février.

Dimanche, 20 mars 2005
Empfang beim Bürgermeister A 8.00 h nous partons de Watzum en voiture pour Braunschweig. Notre voyage continue en train jusqu’à l’aéroport Frankfurt. L’avion décolle à 14.55 h et atterrit à 18.20 h à Minsk. Marina Kober et Katja, l’interprète, nous attendent. Nous arrivons à l’hôtel à Soligorsk à 20 h. Pendant le dîner, nous parlons des plans pour la journée suivante, en particulier de notre visite à l’établissement de travail protégé. Des personnalités de premier plan de la ville se sont annoncées. Mais il s’agit aussi de questions religieuses, de l’église baptiste qui supporte l’établissement avec 200.000 roubles par mois et donne des concerts au centre. Marina raconte de ses études elle qu’elle avait la matière « Athéisme », dans laquelle elle apprenait beaucoup sur les religions différentes. La matière servait, pourtant, plutôt d’intimidation. En même temps il n’était pas permis aux étudiants d’aller à l’église.

Lundi, 21 mars 2005
A l’entrée de l’établissement de travail protégé nous sommes accueillis par une cérémonie traditionnelle. Un garçon handicapé en costume noir nous souhaite la bienvenue et nous donne un pain fait maison sur un plateau. Après le petit déjeuner nous faisons un tour guidé dans le centre. Dans une ancienne école maternelle, le centre de réhabilitation de Soligorsk a été fondé il y a 2 ans. La possibilité de la prise en charge d’enfants handicapés dans un centre spécialisé est assez nouvelle en Biélorussie. Ces enfants ont été pris en charge par leurs familles ou on les a cachés de la société. Le centre n’est pas d’internat, mais plutôt une garderie. La prise en charge et l’encouragement des 90 enfants sont faits par 40 employés. Ils font du travail pédagogique et thérapeutique en petites unités. Nous sommes impressionnés par l’engagement et la créativité des employés.

Marina attire l’attention sur les défauts du bâtiment. Les toilettes, par exemple, datent des temps ou le centre était une école maternelle. Pour ça, elles sont très petites et la plupart ne fonctionne pas. Les lavabos sont aussi trop petit et ne fonctionnent pas toujours. Un plombier aurait beaucoup de travail là-bas. Les conduites dans le sol fuient, alors que le plancher doit être renouvelé tous les ans. Le centre aurait besoin de 400m² linoléum.

A 10.00 h nous avons un rencontre avec l’administration municipale. Pour le centre, la visite du maire Michael Omeljantschuk est très importante. Deux chargés de l’administration viennent au centre pour s’informer sur une collaboration entre l’Initiative Tchernobyl et le centre de réhabilitation. C’est un signe pour l’intérêt de l’administration municipale à une telle collaboration. La plupart des défauts que nous avons vus se trouvent dans le ressort du responsable de l’institution – mais ce qui manque, c’est l’argent. Pour commencer, le maire décrit la ville, qui compte 101.000 habitants, comme ville problématique. La ville est très jeune est la densité de population est assez haute. Officiellement, la ville ne fait pas partie des régions frappées par la catastrophe de Tchernobyl. Pourtant, on fait des mesures radiologiques dans les villages alentour. Dans la plupart des cas, les résultats des mesures sont plus hauts que les valeurs moyennes (selon les chiffres d’un service national).

Im Reha-Zentrum Un problème pour Soligorsk sont les terrils de la production de potasse. La qualité de l’eau potable n’est pas optimale. Les 18.500 employés de cette industrie, pourtant, gagnent assez beaucoup ($ 1000). En plus des informations sur la ville, il s’agit de l’Initiative Tchernobyl, nos buts à Soligorsk et nos possibilités pour le soutenu du centre de réhabilitation. Comme Marina a été chez nous en février, elle a déjà une idée de nos possibilités qui étaient la base d’un projet de contrat. En fait, on a déjà parlé des 4 points suivants : Premièrement, les travaux nécessaires des artisans au centre de réhabilitation en particulier aux toilettes. Deuxièmement, l’équipement d’une salle de classe où les handicapés peuvent être préparés à l’indépendance pendant leur quotidien. Une cuisinière électrique et d’autres meubles de cuisine sont nécessaires. Le troisième point est une salle d’ordinateurs pour les handicapés et la dernière chose est un séjour à Neuerkerode qui est déjà clarifié avec la commune.

Le prochain point du programme est un événement sportif. Deux équipes s’affrontent dans des différents jeux d’adresse. Cet événement était préparé et organisé avec beaucoup d’engagement. Pendant les compétitions, chaque enfant handicapé est pris en charge par un élève de l’école secondaire de la ville. La chaîne de télévision locale filme le spectacle et fait des interviews avec les responsables du centre et les visiteurs de l’Allemagne. Un reportage est diffusé à la télé le lendemain soir.

A 13.30 h une visite à la mine est prévue. Il y a 50 ans, on a découvert les gisements de sel et potasse dans la région. La ville se développait de ce point-là. Parmi les 4 usines indépendantes (exploitation, terril, transformation, réparations), l’usine qui fait l’exploitation du sel est celle, qui supporte le centre de réhabilitation et notre visite (voiture, chambre d’hôtel et la visite à la mine). Pour cette raison, la visite à la mine est obligatoire pour les visiteurs du centre, d’autant plus que le mari de Marina travaille là-bas. Pour nous, seulement le fait d’être invité, est intéressant. Même plus intéressant que les expériences sous terre est ce que nous attend après dans l’usine. Nous sommes invités à prendre une douche, aller au sauna et au centre de culturisme de l’usine avec deux piscines, une salle de musculation et une salle de billard. Après notre pause détente, nous sommes invités à une salle où la table est déjà mise pour nous. Le directeur de l’usine nous souhaite la bienvenue et reste avec nous pendant plusieurs heures.

Mardi, 22 mars 2005
A 9.00 h nous partons pour aller au musée de la ville. En fait, on attendait plutôt des informations sur l’histoire de la ville, mais on nous a montré la partie de l’exposition qui s’occupe de l’histoire en général. Les salles d’exposition sont conçues comme les couloirs étroits d’une mine. On nous explique la signification des ornements sur les vêtements et d’autres textiles.

Puis, nous visitons une église baptiste. Au début de cette année, cette commune a demandé à l’administration municipale comment elle pouvait aider. On leur a dit l’adresse du centre de réhabilitation. Depuis ce moment-là, Marina est bien connue dans l’église, qui supporte le centre financièrement et idéellement. 200.000 roubles (€ 70) par mois sont donnés. L’église a aussi fait des petits concerts pour le centre. Nous sommes accueillis par le prêtre. Ils nous montre l’église qui a seulement 10 ans. Dans le sous-sol, on trouve des salles pour les répétitions du chorus et du groupe de musique. L’église a trois groupes de musique, dont chacun a sa propre salle. Sur l’étage, il y a aussi une cuisine et une salle paroissiale. Depuis deux ans, il y a un autre bâtiment à coté de l’église, où l’école de dimanche et le centre de toxicomanie sont installés.

13.30 h. Visite au collège pédagogique / Faculté pour la langue allemande. Il s’agit du collège ou Katja enseigne la psychologie. On nous montre l’institution. Dans le bâtiment à coté, la faculté d’arts est installée. Dans une salle d’exposition nous voyons des vrais œuvres-d’art faits de paille. Avant la pause café avec la directrice du collège, on a une conversation avec une classe d’allemand. Il s’agit en particulier de sujets religieux, mais aussi de l’Initiative Tchernobyl. L’atmosphère est un peu réservée, mais la conversation est profonde. Pendant la pause la directrice nous dit qu’elle voudrait exposer et vendre des œuvres-d’art des élèves et profs. Nous envisageons de les exposer au cadre du projet « 20 ans Tchernobyl », ce qui enthousiasme la directrice. Il faut, pourtant, clarifier des problèmes éventuels à la douane avec l’ambassade biélorusse.

Après notre rentrée au centre, Hanna du ministère de l’éducation nous attend et elle s’informe sur les corrections au projet de contrat. Nous en parlons et signons le contrat. Deux employés d’un journal local sont invités à une petite conférence de presse, où il s’agit du travail de l’Initiative Tchernobyl, la collaboration dans le futur et le contrat signé.

Mercredi, 23 mars 2005
Il est 8.30 h. Nous sommes cherchés par l’Association des Aveugles et l’interprète Nikolaï Schoudeiko. On part pour Minsk. Vers 12 h nous avons rendez-vous avec Vjatscheslav Pleskatsch et des chargés de Witebsk (Natacha, Sacha et Konstantin). Puis nous allons chez Oleg Schepel, le président de l’association. On a déjà parlé des sujets intéressants pendant le trajet (garage pour vélos à Podjelniki, transport de dons humanitaires, équipement du centre pour la formation professionnelle, voyage de rencontre). Nous signons un accord sur l’installation d’un garage pour vélos à Podjelniki. Après la conversation, nous visitons l’hôtel rénové « Fontana ». Il est presque méconnaissable et satisfait aux exigences « européennes ».

Luth. Kirche in Minsk Le prochain stop est la paroisse luthérienne à Minsk. Olga Stockmann nous attend et nous montre la nouvelle église. Une petite église pour le « consommateur moyen », mais avec des possibilités à l’agrandissement. Des événements plus grands ont lieu au centre IBB. Elle raconte qu’elle avait 50 enfants à la fête de Noël. Elle pense, que les enfants sont plus ouverts pour l’église luthérienne que les adultes, qui sont orientés à l’orthodoxie.

Le voyage continue jusqu'à la prochaine station : un rencontre avec Vjatscheslav Makuschinski, le directeur du centre pour enfants Nadeshda. Le rencontre entre élèves de centres de formation professionnelle allemands et biélorusses du 11 au 22 juin est discuté. On parle du nombre de participants, des interprètes, des activités culturelles et sportives. Le week-end nous planifions une excursion à Minsk. Les travaux suivants sont prévus : réparations (184 tables de nuit), des travaux de béton (50 m²), travaux de peinturer (façade, aire de jeux), rénover la salle pour l’équipement sportif, échanger les ampoules à faible consommation.

Puis on part pour la dernière station à Minsk. Dans la salle de conférence on a rendez-vous avec Anatole Kljashtchuk, photographe et Olga Krishewitsch, interprète aux derniers séjours de repos pour enfants. Pendant que Paul et Anatole parlent de la prochaine exposition de Dieter Wegener, Irène s’occupe d’Olga. Anatole a emporté une CD avec des photos pour l’exposition en juin à Wolfenbüttel et il s’informe sur le développement de l’aide humanitaire et les séjours de repos pour enfants après les annonces du président de limiter ces activités.

Le trajet à Witebsk est long (260km). En route, Konstantin Lamchanovski raconte de ses mémoires du voyage en Allemagne en avril 2004. Il dit qu’il a appris beaucoup dont on peut bien se servir.

Jeudi, 24 mars 2005
Après le petit déjeuner, nous allons à la clinique psychiatrique à Witebsk. Un des médecins est membre dans l’association Klopath. Il vient nous chercher à la porte et nous montre la clinique. Au début, nous avons un rencontre avec deux représentés du médecin-chef. On nous montre le plus nouveau service pour des jeunes toxicomanes. L’état de ce service est vraiment passable comparé à ce qui nous attend après. Seulement à cause de notre collaboration avec Klopath et l’espérance d’aide des responsables de l’hôpital on nous montre les autres bâtiments – tout sauf les toilettes. On nous dit qu’on les montrera quand nous venons avec des plombiers pour faire une liste des choses qui sont nécessaires pour la rénovation. On convient qu’on va revenir avec des expertes pour la construction.

Von der Tschernobyl-Initiative gelieferte Hilfsmittel Une visite à l’hôpital pour l’aide médicale urgente est prévue pour l’après-midi. Ici, le médecin-chef nous donne une conférence sur l’institution est ses plans. Après cela, nous faisons un tour guidé. On nous montre comment nos dons humanitaires aident : des lits d’hôpital, des fauteuils roulants et de l’équipement médical. L’hôpital est très fier de l’apparat avec lequel on peut enregistrer des opérations et les montrer aux étudiants après. Finalement, nous discutons le souhait de continuer notre soutenu, par exemple par un échange de médecins. Puis, nous prenons le déjeuner à l’hôpital.

Après cela, nous visitons une des usines de l’Association des Aveugles. Le directeur, Lamchanovski, nous accueillit dans son bureau. Il nous montre les différents services sociaux de l’usine, dont un musée, une bibliothèque et une clinique. La dentiste nous montre ses apparats dépassés. Puis nous parlons avec les aveugles, visitons l’église orthodoxe sur le terrain de l’usine et le foyer des travailleurs. Après cela, des groupes de danse et de musique donnent un concert amusant avec du folklore et des pièces modernes. Finalement, le directeur dit quelques mots.

Ensuite, on mange à l’usine en petit comité : Tamara et Konstantin Lamchanovski, Dubko, Koch, Dudkevitch et une représentante du syndicat de l’usine. Le repas se constitue de plusieurs plats, ce qui cause l’idée de Konstantin de faire une marche avant le dîner à l’hôtel. Les autres, pourtant, le poursuivent qu’il n’a rien à voir dans ce quartier à ce temps du jour. Alors, il décide de faire une visite guidée de la ville.

Après, nous devons encore manger à l’hôtel - au 14e étage. Les hôtes du restaurant doivent s’enregistrer à la porte et partir du restaurant à 23 h.

Vendredi, 25 mars 2005
Nous prenons le petit déjeuner à l’hôtel avec Tamara et Konstantin Lamchanovski. Après, ils partent en voyage d’affaires en Sibérie. Pour la matinée, une visite à l’école secondaire no. 4 est prévue. Huit élèves de cette école vont venir à Wolfenbüttel au mois d’octobre 2005 pour un échange d’étudiants. Le directeur de l’école nous accueillit gentiment et nous parlons quelques minutes. Ensuite, il nous montre l’école et ses différents services. Il est évident que l’école met l’accent sur les arts et les sciences techniques. Il suit un concert avec des chansons et des danses. La plupart des présenteurs parlent allemand. Après le concert, nous rencontrons les élèves qui se préparent au voyage en Allemagne et leurs parents. Après le discours du directeur, dans lequel il admet qu’il attendait un échange d’étudiants avec l’Allemagne depuis 7 ans, nous distribuons des photos de l’école secondaire « Lessing » et des brochures d’information de la ville Wolfenbüttel. Puis, une lettre de la prof Bettina Luis - représentante de l’UNESCO - est lue et les parents peuvent poser des questions. Les élèves ont peint des dessins en avance, qui seront vents en Allemagne pour faire une petite contribution à ce projet. Pendant le déjeuner avec le directeur et ses deux suppléantes je fais la proposition de l’inviter en Allemagne pour préparer l’échange d’étudiants. Mais malgré un grand intérêt, il ne sait pas encore comment financier les frais de transport. Il n’a pas d’état de l’école pour des tels cas. Après le déjeuner, nous rencontrons d’autres profs qui nous présentent l’école et le système scolaire biélorusse. Il suit une discussion finale au bureau du directeur. Maintenant, on arrose la collaboration future avec un verre de vodka.

Les prochaines stations sont les musées suivants : le musée municipale à l’hôtel de ville, le musée des pièces de monnaie, décorations, cartes postales et modèles, et le musée d’Afghanistan.

A 18.00 h on a rendez-vous avec Lilija Michjailovna (paroisse luthérienne Witebsk). Lilija était chez nous il y a 4 ans. La paroisse est enregistrée et n’a pas de problèmes juridiques. Elle a une maison paroissiale. Dans une salle il y a un autel, un crucifix et de la place pour 50 chaises. Au deuxième étage il y a un bureau et au sous-sol on trouve une cuisine et les toilettes.

Samedi, 26 mars 2005
Im Kinderhaus A 7.30 h nous sortons de l’hôtel pour aller à la « maison d’enfants ». La famille Terechov a reçu une maison pour ce travail. Elle se trouve à Dimanova, à 20 km hors de Witebsk. Ils ont pris en charge 20 enfants, dont les parents ne peuvent plus s’en occuper (accidents, alcoolisme). La famille reçoit $ 300 pour les enfants et $ 35 pour leur travail. L’argent ne suffit pas, mais ils ne doivent pas avoir des autres emplois ou employer des gens.

La famille a reçu des différentes distinctions honorifiques pour leur engagement exemplaire. Au début, on n’entend aucun bruit et nous nous demandons s’il y a vraiment 20 enfants dans cette maison. Quand nous arrivons au deuxième étage, une porte est ouverte et nous voyons 8 garçons à des petites tables au long du mur. Ils peignent et on n’entend rien. Irène se rend compte qu’il y a seulement 6 lits – il semble que les garçons dorment à deux dans les lits. Pour cette raison la famille Terechov aurait besoin de lits et de parures de lit. Ils ont aussi le plan faire des rénovations pour créer plus d’espace pour les enfants. Une visite de quelques artisans est nécessaire.

Ensuite, nous allons à Jeseritche, à 80 km dans le nord de Witebsk, où nous étions logés en été 2003 avec un groupe de voyage. A ce temps-là, c’était un internat pour des enfants aveugles. Aujourd’hui, c’est un foyer pour enfants. 65 enfants sont là-bas durablement, 10 enfants y sont logés pendant 6 mois. Il est encore incertain, où ils vont après. La directrice nous accueillit devant le bâtiment. Après une courte conversation dans son bureau, elle nous montre le foyer, fière des changements. Elle nous montre les pièces, les meubles, qui ont été peinturés avec la peinture donnée par notre groupe de voyage 2003. Il reste, pourtant, beaucoup de travail pour des artisans. Il suit un autre concert, qui montre les efforts de Alexander Dubko, le prof de musique qui vient à Jeseritche une fois par semaine. Après le déjeuner, nous rentrons à Witebsk.

ci, nous visitons l’institut de sport « Locomotive ». Alexander Dubko y a donné les bicyclettes données par l’Initiative Tchernobyl. En échange il peut utiliser les installations de l’institut avec ses handicapés : Piscine, sauna, salle de billard et salle de gymnastique.

Ensuite, nous visitons le centre des invalides de l’association Klopath, qui a été fondée par Alexander Dubko après sa première visite en Allemagne. L’association a seulement 4 ans, mais elle est déjà très active. Les membre du conseil d’administration sont responsable pour les différents quartiers de la ville et ils ont des différents ressorts : culture, sport, musique, ordinateurs, excursions, etc.). Nous parlons des problèmes généraux de l’aide humanitaire, mais aussi des méthodes de la distribution des dons. Premièrement, le conseil d’administration donne les affaires dont l’association n’a pas besoin. Puis, ils choisissent les dons de vêtements et d’autres dons en nature et les distribuent aux membres qui en ont besoin. Finalement, les membres peuvent choisir des dons eux-mêmes. L’association connaît les souhaits de ses membres : un accordéon pour le groupe de musique, des petits cadeaux comme prix pour le festival de musique en août,…

Pendant le dîner, on arrose la collaboration future. Il semble particulièrement important que l’association Klopath garde son indépendance vers l’Association Biélorusse des Aveugles qui est plus riche. Nous encourageons cette indépendance et cet engagement.

Dimanche, 27 mars 2005
7.00 h : Nous partons de Witebsk vers l’aéroport de Minsk. 12.30 h : Décollage à Minsk. Atterrissage ponctuel à Frankfurt. 18.58 h : Arrivée à Braunschweig.

Paul Koch
Président de l’Initiative Tchernobyl du doyenné Schöppenstedt
tschernobyl-initiative.schoepp@onlinehome.de

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Dernière mise à jour le 2006-11-14, Nadège Magniette. Contacts