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Tschernobyl-Initiative
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L’accident à la station nucléaire de Tchernobyl

Certainement, la terre se souvient des événements qui se déroulaient à son intérieur, mais aussi à la surface : des périodes glaciaires, des éruptions de volcans, des météorites, des inondations catastrophiques… Quelques-uns de ses événements, qui ont détruit la mode de vie habituelle de la communauté humaine et de la faune, sont qualifiés comme « catastrophe ».

Foto (JPEG-Datei, ca. 15kB)
Le réacteur.
Photo de voyage pour expertes au septembre 1998.

Les conséquences de l’explosion au réacteur no. 4 à la centrale nucléaire de Tchernobyl du 26.04.1986, en font partie. Même si la date et l’endroit de l’havarie avaient été prédits dans un rébus publié dans un journal russe, l’accident a été une catastrophe imprévue.

Un tourbillon de feu et décombres d’une hauteur de presque 2 km s’élevait en l’air au-dessus de la centrale nucléaire. Toute la vallée de Polésie avec ses jardins en fleurs était plongée dans une lueur rouge.

D’une conversation avec Robert Gale : « Quelque chose d’horrible s’est produite qu’on ne pourra jamais complètement réparer. Une explosion violente a déchiré le toit du réacteur no. 4. Des blocs de béton, graphite et d’autres substances ont été projetés en l’air par le trou dans le corpus. (…) ».

Au premier jour le vent soufflait les gazes et substances radioactives à l’ouest – à la direction de Rovno et Wolin. Mais dans les strates plus hautes de l’atmosphère, le courant d’air a fait route vers les pays baltes. Puis il a fait demi-tour et a continué son itinéraire à travers de l’Europe. Les courants d’air radioactifs des strates plus basses ont traversé la région Homel au 27e avril et a avancé vers la ville de Moscou.

Le cœur détruit du réacteur restait ouvert. Le matériel radioactif a été projeté en l’atmosphère. Une colonne de feu énorme s’est constituée. C’était l’enfer. Le réacteur bouillait, bouillonnait, se faisait rage et rugissait. Le gouvernement a consulté des expertes (si on peut désigner quelqu’un comme experte dans une telle situation) et a décidé de fermer le réacteur par des matériaux isolants et filtrants. Pour cette raison on a fait appel aux pilotes de l’armée de l’air du 27.04 au 10.05., qui risquaient leurs vies pendant des vols à travers du réacteur en essayant de retenir la catastrophe. Milliers de sacs de sable, glaise, bore, dolomite et plomb (le poids total s’élevait à 2400 tonnes) ont été jetés en bas pour mastiquer le dommage.

Du livre : « Tchernobyl – 10 ans après » de Wasil Jakowenko, Minsk 1996, ISBN 985-6010-07-01

La catastrophe de Tchernobyl

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Dernière mise à jour le 2006-11-12, Sabine Bossert. Contacts